A la découverte de Jonathan Hendrickx

Aujourd’hui nous partons à la découverte du jeune footballeur Jonathan Hendrickx. Né en Belgique, ce jeune joueur prometteur de vingt-deux ans est passé par le Standard de Liège et aux Pays-Bas avant de s’engager en Islande. Parti de la maison familiale à l’âge de douze ans, ce Belge est en quelques sortes un aventurier. Alors qu’il a débuté chez les professionnels à seulement dix-sept, Jonathan Hendrickx espère aller encore très loin. Allez à sa découverte et vous y trouverez des réponses très intéressantes.

 

-L-S-E-P-I : « Bonjour Jonathan, est-ce que tu pourrais te présenter s’il te plaît ? »

J.H : « Bonjour, je m’appelle Jonathan Hendrickx, j’ai vingt-deux ans, je suis Belge originaire du Brabant Wallon. Je suis joueur de football professionnel depuis l’âge de dix-sept ans et j’évolue actuellement au FH Hafnarfjordur en Islande après avoir réalisé toute ma formation au Standard de Liège jusqu’à rejoindre le noyau A et j’ai fait un passage de deux ans aux Pays-Bas au Fortuna Sittard. »

-L-S-E-P-I : « Tu pratiques le football. Pourquoi ? Pourquoi le football ? »

J.H : « C’est une bonne question (sourire). Disons que depuis tout petit j’ai toujours été attiré par le ballon rond, l’ambiance dans les stades et l’émotion que cela procurait aux spectateurs et supporters. Je savais que c’était très difficile d’arriver au plus haut niveau car il y a beaucoup d’appelés pour peu d’élus en fin de compte mais j’ai voulu tenter ma chance car j’étais conscient d’avoir des qualités du moins c’est ce qu’on me répétait régulièrement. »

 

 

-L-S-E-P-I : « Tu jouais en Belgique puis là tu es en Islande. Tu pratiquais ta passion à un bon niveau, pourquoi n’es-tu pas resté là-bas ? »

J.H : « Effectivement, je jouais au Standard de Liège, club dans lequel j’ai réalisé toute ma formation. Le Standard est un des plus grands clubs Belge donc il faut savoir que ce n’est pas simple d’arriver jusqu’au noyau professionnel mais j’ai eu la chance d’y arriver grâce à mon travail, je suis un très gros bosseur et je suis perfectionniste je veux toujours m’améliorer. Je pense que cela m’a aidé. Après ça, j’ai eu l’occasion de disputer quelques rencontres amicales et une sélection en seizième de finale d’Europa League à l’âge de dix-sept ans mais pour continuer à progresser il fallait que j’obtienne plus de temps de jeu avec les adultes car j’avais déjà remporté le championnat u21 deux ans d’affilés en tant que titulaire indiscutable. J’ai donc pris la décision de tenter ma chance aux Pays-bas pendant deux ans avant d’atterrir en Islande. »

-L-S-E-P-I : « Tu es en quelques sortes un aventurier ? »

J.H : « On peut me qualifier d’aventurier car il est vrai que ce n’est pas très courant d’aller en Islande mais le niveau ici est bien plus élevé que les gens pourraient le penser. L’Islande à l’Euro est la preuve que les Islandais ont des qualités. J’ai quitté la maison familiale à l’âge de douze ans pour rejoindre le centre de formation et l’internat donc depuis le plus jeune âge je suis un aventurier (sourire). »

 

 

-L-S-E-P-I : « A quel moment tu t’es dit « Tiens je vais exercer ma passion en Islande » ? »

J.H : « J’avais signé un contrat de deux ans + un an d’option aux Pays-Bas à Fortuna Sittard. Les choses se déroulaient bien dans l’ensemble mis à part une blessure lors de ma première saison qui m’a mis sur la touche pour trois mois et demi mais j’avais du temps de jeu, je progressais et je m’y plaisais. Malheureusement, le club a connu des problèmes financiers et beaucoup de joueurs dont moi ont dû quitter le club car il fallait réduire la masse salariale et nos options étaient trop élevées. Je me suis donc retrouvé libre sur le marché des transferts et j’ai eu différentes offres qui se sont présentées à moi d’Espagne, de Roumanie, d’Italie, de Belgique mais l’Islande est celle qui m’a le plus charmé car j’arrivais ici en tant que titulaire dans de bonnes infrastructures et le plus grand club du pays. J’allais jouer pour le titre chaque saison et le club est qualifié chaque saison pour les phases préliminaires de la Champions League ou d’Europa League ce qui est un gros plus en tant que jeune joueur. »

-L-S-E-P-I : « Depuis l’Euro, les Islandais doivent être fou de football ? »

J.H : « Même avant l’Euro, le football est le sport national en Islande mais il faut avouer que depuis la performance de l’équipe nationale cet été, on constate un réel engouement autour du football de la part de tout le monde. Pendant l’Euro, c’était simplement la folie ici. Le pays tournait à l’arrêt lors des rencontres, des rassemblements énormes avaient lieu dans la capitale afin de regarder les matchs tous ensemble. C’était incroyable. »

 

 

-L-S-E-P-I : « Si on revient à toi, est-ce que tu te rappelles de ton premier match ou de ton premier but ? » Racontes nous tout… »

J.H : « Je me souviens de ma première sélection officielle avec le Standard de Liège en Europa League contre le Wislaw Cracovie en seizième de finale, c’était simplement magique d’être là dans une ambiance de folie devant trente mille personnes. On avait obtenu la qualification donc c’était une soirée riche en émotions. Je me souviens également de ma première rencontre en tant que titulaire aux Pays-Bas contre Cambuur. Nous nous étions inclinés 2-1 mais j’avais été élu homme du match avec un assist à la clé. J’ai encore pleins d’autres supers souvenirs comme le titre décroché la saison passée ici en Islande mais cela prendrait des heures de tout vous raconter. »

-L-S-E-P-I : « Est-ce que tu te souviens du moment où tu as vraiment remarqué que le football était ta passion ? »

J.H : « Cela remonte à mon plus jeune âge, j’ai un petit frère qui est un an et demi plus jeune que moi et on passait tout notre temps libre à jouer au football dans le jardin en se prenant pour les grands joueurs de l’époque, Zidane , Beckham, Rivaldo et pleins d’autres. J’allais aussi régulièrement voir des matchs de première division Belge dans les stades et je m’imaginais déjà en train de jouer dans ces stades lorsque je serais plus grand donc je dirais que je devais avoir six ou sept ans lorsque je m’en suis rendu compte. »

 

Kentin

Photo : Eva Björk

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