Oréane Lechenault : « Une période très difficile qui heureusement touche à sa fin. »

Nous l’avons connu lors des Jeux Olympiques 2016 à Rio mais depuis beaucoup de choses se sont passées. Désormais majeure depuis quelques semaines, Oréane Lechenault a également connu quelques changements à commencer par son installation à l’INSEP, une structure lui permettant, enfin, de trouver une stabilité. Blessée après l’obtention de son bac, cette jeune gymnaste n’a pourtant rien abandonné et reste convaincue qu’elle pourra redorer les couleurs de la France lors des Jeux Olympiques 2020. Une détermination que personne ne peut enlever à ce petit bout de femme qui réussira sans aucun problème. Entretien avec Oréane Lechenault.

 

« Chaque instant est gravé à tout jamais dans ma mémoire. »

-L-S-E-P-I : Bonjour Oréane ! Comment vas-tu ? Troisième interview pour notre site mais avant de débuter peux-tu une nouvelle fois te présenter s’il te plaît ?

O.L : Bonjour ! Je vais bien merci. Déjà trois interviews (sourire). Alors je m’appelle Oréane Lechenault, je suis née le 31 août 2000, j’ai 18 ans et deux sœurs : Enola et Alana. J’ai débuté la gym au club de l’Ancienne de Paris en 2008 puis je suis passée par le Club de US-Créteil et par le Pôle de Toulon avant de poser mes valises à l’INSEP après mon retour des JO de RIO.

Notre première interview se déroulait en septembre 2016, quelques semaines après un rêve éveillé, les JO 2016. Quel souvenir en gardes-tu ? 

J’en garde un souvenir inoubliable, magique, incroyable, grandiose ! Chaque instant est gravé à tout jamais dans ma mémoire.

Deux ans se sont écoulés, des hauts et des bas ont mouvementé ta vie, où en es-tu avec la gymnastique ? 

Là, je viens juste d’avoir le feu vert pour reprendre doucement la gym. Je vais reprendre tranquillement pour bien revenir et à mon meilleur niveau. En effet, je me suis blessée juste après avoir eu mon bac et j’ai été contrainte à un repos de deux mois sans gym. Ç’a été un coup dur…

Oréane Lechenault 1

« Une période très difficile qui heureusement touche à sa fin. »

Deux ans après tu es devenue une femme, d’autres objectifs sont en tête, notamment les JO 2020 ? 

Oui effectivement j’ai pas mal changé mais 18 ans ou pas les JO de 2020 sont dans ma tête et restent mon objectif majeur. J’ai beaucoup d’autres objectifs qui doivent me permettre d’atteindre mon but. Je sais que j’ai beaucoup de travail, mais j’y arriverai.

Dans notre deuxième interview qui s’est déroulée en septembre 2017 tu évoquais l’année post-olympique avec beaucoup de changements, comment s’est-elle passée ? 

Mon retour des JO a été très compliqué. Le changement de structure, des entraînements avec des rythmes différents, le changement d’entraîneur, le bac et mon corps qui a changé m’ont posée beaucoup de difficultés ! Tout ç’a été très compliqué à gérer. Une période très difficile qui heureusement touche à sa fin.

Tu nous disais également que ta vie se partageait entre la gym et les études, est-ce toujours le cas ? 

Oui c’est toujours le cas, j’ai déroché le bac en juin et là je suis en STAPS. Mon objectif est de devenir maîtresse.

Oréane Lechenault
Page Facebook Oréane Gym

« J’ai enfin trouvé à l’INSEP une stabilité. »

Les vacances se terminent, les yeux vont désormais se diriger vers la saison 2018/2019, des objectifs et des compétitions sont déjà cochés sur le calendrier ? 

Comme je te l’ai dit, je sors de blessure. Mon objectif était les championnats du monde en octobre mais là c’est loupé ! Cette blessure m’oblige à revoir mon calendrier. Mon principal but est de revenir au plus vite à mon meilleur niveau. Je sais qu’aujourd’hui c’est possible car j’ai enfin trouvé à l’INSEP une stabilité.

Tes fans te suivent sur les réseaux mais aussi en compétition, on voit également que la médiatisation augmente dans votre sport même si cela reste insuffisant. Depuis les JO, ta notoriété a-t-elle augmenté ? 

Non je ne pense pas que ma notoriété ait augmenté surtout que je ne fais pas trop de résultats depuis les JO. J’ai toujours mes fans qui me suivent. Elles sont géniales car elles sont là dans les moments de joie mais aussi dans les moments de doute. J’ai beaucoup de chance.

Comment vit-on l’année post-olympique et l’année pré-olympique ? 

Une année pré-olympique, c’est l’adrénaline qui te prend tout le temps. Il faut toujours être au top et rester dans les meilleures ! C’est aussi une cadence très difficile tant physiquement que psychologiquement il faut être forte. L’année post-olympique est une année où tu dois permettre à ton corps de se remettre un peu mais tu dois aussi rentrer des nouveautés car c’est un changement de cycle.

Pour finir, que pourrions-nous te souhaiter de mieux pour la suite ? 

Revenir à mon meilleur niveau et à le dépasser sans avoir de soucis de santé.

 

Kentin

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